Divendres, 7 d'agost de 2020 - Edició 743
La República

POUR UN AMI FRANÇAIS

(Un amic francès m'ha demanat un resum del què ha passat. Aquí n'hi faig un, no sé si amb faltes d'ortografia.) Un ami français m'a demandé un resumé de ce […]

Josep Huguet
Josep Huguet 27/08/2017
(Un amic francès m'ha demanat un resum del què ha passat. Aquí n'hi faig un, no sé si amb faltes d'ortografia.)

Un ami français m'a demandé un resumé de ce qui est arrivé en Catalogne. Voici un essai. Je ne sais pas si mal orthographié

Nous sommes dans un temps dramatique et dangereux.

1. Du point de vue majoritaire à la Catalogne le dernier attentat terroriste a beaucoup d'interrogeants. La police espagnole connaissait le leader dès l'année 2003. Il a été controlé en plusieurs occasions, il a été en prison etc. Cette police est la seule à avoir des renseignements internationaux. Et pour raisons politiques a maintenu la police catalane sans des informations sensibles sur l'imam de Ripoll. Comme écrivait le Frankfurter Algemeine il y a un cas d'omission négligente pour des raisons politiques. Ceci dans le meilleurs des scénaires. Le pire, suggéré par quelques experts, est que l'imam était un confident de la police espagnole
2. Le lendemain de l'attentat la presse espagnole ne respecte ni le deuil et accuse a le catalanisme d'être coupable pour la sécurité, en profitant pour demander la fin du procès d'autodetermination.
3. Au contraire, que l'après attentat a Madrid, où un milliard de gens sont manifestés à Barcelone en solidarité. Cette fois il n'y a eu aucune manifestation à Madrid. Les journaux et télévisions ont critiqué la police catalane et ont prôné un parachutage des politiciens de Madrid à Catalogne.
4. Le résultat c'est que la majorité de ceux qui nous sommes manifestés contre la terreur, nous l'avons fait aussi contre ceux qui nous considérons complices indirectes. Par exemple la monarchie espagnole très amie des saoudites et qui prend des commissions pour le commerce d'armes.
5. Par conséquent, la manifestation n'a pas pu être utilisée pour l'establishment. Et c'est pour ça, et pour la dimension internationale qu'ils sont incapables d'interdire, que maintenant la rage domine les discours des politiciens et les médias espagnols.
6. Alors, nous avons surmonté, jusqu'au moment deux grandes épreuves
a. L'attentat aurrait pu être plus dangereux ( milliers de morts) sans l'explosion d'Alcanar.
b. La police catalane, les services d'émergence, les hôpitaux, la société civile a répondu sans l'aide de l'état. Nous nous avons montré être une société mure.
Il nous reste un mois: l'11 de septembre, la campagne du référendum et voter le premier octobre. Nous n'avons pas peur. “No tenim por”

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